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Audition de Roch-Olivier Maistre concernant la création d'un Centre national de la Musique

17/01/2018

 

 

Ce mercredi, nous avons auditionné M. Roch-Olivier MAISTRE, Conseiller-maître à la Cour des Comptes et auteur d'un rapport sur la création d'un Centre national de la Musique.

 

 La musique : première pratique culturelle des français 

La politique publique de la musique représente aujourd’hui en France 480 millions d’euros: elle est mise en œuvre par de multiples acteurs (services centraux et déconcentrés de l’État, opérateurs autonomes, collectivités territoriales, sociétés de gestion collective et différentes organisations professionnelles). Elle a permis de réelles avancées, à l’image de l’ouverture, en 2015, de la Philharmonie de Paris ou de la signature, la même année, du Protocole d’accord pour un développement équitable de la musique en ligne.

 

 Le Gouvernement agit 

La feuille de route du Gouvernement et du ministère de la Culture s’inscrit dans la continuité de la volonté présidentielle, avec le soutien à la création et à l’ensemble des composantes de la vie musicale :
- l’accompagnement accru de la pratique artistique et de l’éducation artistique et culturelle ;
- l’internationalisation du champ musical ;
- le partage de la valeur à l’ère du numérique, la mutation numérique ayant entraîné une crise de la musique enregistrée et une chute du chiffre d’affaires de la production nationale de près de 65 % en l’espace d’une décennie, et l’arrivée du streaming (en 2016, six titres d’artistes produits en France ont intégré les cent plus écoutés des plateformes de streaming).
- un intérêt en forte croissance envers la scène et le spectacle vivant musical ;
- la forte décroissance du marché de la musique enregistrée, un nouveau modèle économique reposant sur le streaming qui s’affirme, le dynamisme du spectacle vivant musical, l’émergence de nouveaux modes de diffusion, la densité du maillage territorial, la vitalité des festivals, ou encore l’accentuation de l’internationalisation de la vie musicale.

 

 Rapport "Rassembler la musique - Pour un centre national" 

 

En juin dernier, la Ministre de la Culture Françoise NYSSEN annonçait le lancement d'une mission pour établir un diagnostic sur les besoins de la filière musicale et identifier les modalités de soutien à cette filière et engager une réflexion autour d'une « maison commune de la musique ». Roch-Olivier MAISTRE a ainsi remis à la Ministre, le 15 novembre dernier, son rapport sur le projet de « maison commune de la musique ». Ce rapport porte ainsi plusieurs réflexions, notamment autour du rôle stratégique et prescripteur de l’Etat afin de soutenir une politique claire et volontariste envers la politique musicale en France. A ce titre, le rapport insiste sur le rôle du ministère de la Culture et les prérogatives de ses directions centrales et déconcentrées en faveur
des structures musicales relevant du financement public. Le rapport propose un « visage unique » pour incarner la politique musicale au sein du ministère.

Le rapport confirme également la pertinence d’un opérateur public au service de toutes les musiques, ayant vocation à fédérer les acteurs autour de cinq missions d’intérêt général : l’observation, l’information, la formation, le développement international et le soutien économique à la filière.


Le rapport fait 10 recommandations :
1. Réaffirmer le rôle stratégique et prescripteur de l’État en faveur de la musique.
2. Désigner au sein du ministère de la culture un visage unique pour la politique musicale.
3. Constituer un opérateur public – un centre national – au service de l’ensemble de la musique.
4. Attribuer à ce centre national cinq missions d’intérêt général : l’observation, l’information, la formation, le développement international et le soutien.
5. Affecter à ce centre national de nouvelles ressources, issues notamment de la taxe sur la diffusion en ligne de contenus audiovisuels, afin qu’il soit à même de répondre efficacement aux besoins du secteur musical.
6. Confier à ce centre national la gestion des deux crédits d’impôts en faveur de la musique et les pérenniser.
7. Mettre en place, pour ce centre national, une gouvernance resserrée, efficace, partenariale et garante de l’intérêt général.
8. Encourager des rapprochements entre ce centre national et les organismes d’intérêt général (OIG) existants.
9. Étudier la faisabilité d’un regroupement immobilier entre ce centre national et ces organismes d’intérêt général (OIG).
10. Constituer une mission de préfiguration de ce centre national.

 

 

J'ai interrogé M. MAISTRE sur les quotas radiophoniques de musique francophone à l’heure où le streaming, qui n’est pas assujetti à ces règles, devient la manière la plus fréquente d'écouter la musique.

 

La vidéo intégrale de l'audition est à visionner ici.

 

 

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