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ECOLE DE LA CONFIANCE - Un nouveau dispositif pour pré-recruter les enseignants

15/03/2019

 

 Modifier le dispositif est-il vraiment nécessaire ?  OUI 

Avec le nouveau dispositif, on essaye de trouver des solutions à 2 difficultés :
- un dispositif actuel des Élèves Apprentis Professeurs qui tend à s'affaiblir et qui oblige à la fois à changer de contrat et d'établissement de rattachement au cours de la scolarité de l'étudiant ;
- l'impossibilité de cumuler une rémunération liée à un contrat d'apprentissage et une bourse universitaire, ce qui précarise les étudiants entrant dans ce système.

 

 Quel est le principe ? 

Ce dispositif a pour objectif d'aller chercher des étudiants dès la L2 pour leur permettre, de s'approprier progressivement l'environnement scolaire et l'exercice du métier d'enseignant.

 

Il s'agit d'un contrat de pré-professionnalisation de 3 ans, ce qui permet de sécuriser la trajectoire jusqu'au concours. L'étudiant-professeur reste dans le même établissement et fait complètement partie de l'équipe pédagogique. Il est professionnellement accompagné par un tuteur qui assure un vrai suivi en termes de pédagogie.

 

 Qui sera concerné ? 

Cette mesure entrera en vigueur à la prochaine rentrée pour 1.500 étudiants ; l'objectif étant d'atteindre l'entrée de 3.000 étudiants par an dans ce nouveau dispositif. L'idée est d'intervenir là où il y a des problèmes pour recruter des enseignants.

 

Au niveau du premier degré, le problème est essentiellement géographique donc le dispositif se développera particulièrement dans les académies de Créteil, Versailles et Amiens. 
Dans le second degré, c'est un ciblage thématique qui est le plus pertinent pour pallier le manque de candidats dans les matières scientifiques et les langues vivantes. 

 

 Va-t-on remplacer les enseignants par des assistants d'éducation ?  NON

Les étudiants en licence ne donneront pas des cours à la place des professeurs et ne les remplaceront pas  en cas d'absence. Les étudiants-professeurs seront immergés progressivement dans leur futur métier :
- en L2 : phase de découverte opérationnelle devant les élèves. Accompagnement des devoirs dans le 1er degré et missions de type " devoirs faits " dans le 2nd degré, observation en classe et éventuellement co-intervention et gestion de petits groupes. 
- en L3 : idem avec une part croissante de co-intervention sous la responsabilité du professeur tuteur
- en 1ère année de Master : exercice en responsabilité sous le tutorat du professeur réfèrent.

 

Il faut bien avoir à l'idée qu'il ne s'agit que de 8h hebdomadaires de présence en établissement ; le reste de la semaine, ils sont à l'université.

 

 Si certains assistants d'éducation enseignent, il va falloir en recruter d'autres pour les remplacer ?  NON

Ces étudiants-professeurs seront en plus, et non sur le stock existant d'assistants d'éducation.

 

Juridiquement, ce dispositif s'inscrit dans le même contrat que celui des assistants d'éducation, mais ce ne sont pas des assistants d'éducation " classiques ". On ne va pas aller chercher un assistant d'éducation dans un établissement pour l'intégrer dans le dispositif. On va aller chercher un profil particulier, un étudiant qui veut passer le concours un jour, et on va l'emmener dans une trajectoire professionnelle. Il faut bien différencier les deux.

 

 Quelle rémunération ? 

Les étudiants professeurs percevront une rémunération distincte par rapport aux assistants d'éducation classiques, liée au fait qu'ils ont une activité pédagogique et une trajectoire professionnelle dont l'Éducation Nationale considère qu'elle mérite un effort particulier. 

 

Ils gagneront près de 700€ la première année, plus de 900€ en L3, et aux alentours de 1.000€ en M1.

 

 Qu'est-ce que cette mesure a de social ? 

Ce dispositif a vocation à améliorer l'attractivité du métier, en particulier à destination de jeunes issus de milieux modestes, pour lesquels la perspective d'un recrutement à Bac+5 pourrait se révéler décourageante sans capacité à financer de telles études. Le dispositif permet aux étudiants concernés de percevoir une rémunération en contrepartie des quelques heures de professionnalisation, cumulable avec les bourses auxquels ils peuvent avoir droit par ailleurs.

 

L'Éducation Nationale lève ainsi le poids de la contrainte financière. Un étudiant qui cumulera à la fois son contrat de 8h et une bourse percevra des revenus qui pourront aller au-delà du SMIC.

 

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