ECOLOGIE _ Barbara Pompili annonce 10 mesures pour maitriser le développement de l'éolien

La ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, a présenté le mercredi 6 octobre, 10 premières mesures pour un développement maitrisé et responsable de l’éolien. Dans un contexte de lutte contre le dérèglement climatique et de hausse des besoins en électricité dans les années à venir du fait de l’électrification des usages (transports, chauffage, industrie, …) le développement des énergies renouvelables, dont l’énergie éolienne, est indispensable pour décarboner notre consommation d’énergie et assurer notre sécurité d’approvisionnement à moyen et long termes. Pour cela, nous devons assurer un déploiement de l’éolien compatible avec la protection de la biodiversité, du patrimoine et des paysages et qui garantisse une meilleure prise en compte des préoccupations des riverains. 10 mesures y concourent et visent à :

  • appliquer une très forte exigence dans l’instruction des projets éoliens par les préfets, afin de protéger le patrimoine, la biodiversité, et éviter les risques de saturations ;

  • permettre une résolution des projets potentiellement problématiques avec la création d’un médiateur éolien ;

  • réduire l’impact lumineux et sonore des parcs pour les riverains

  • consulter obligatoirement le maire avant le lancement d’un projet ;

  • soutenir le développement des projets citoyens souhaitant investir dans des projets éoliens locaux ;

  • créer un fonds de sauvegarde du patrimoine naturel et culturel, alimenté par une contribution volontaire de la filière de 30 à 40 millions d’euros par an.

Par ailleurs, en septembre dernier, le Premier ministre a saisi le Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE) sur le sujet de l’acceptabilité des énergies renouvelables dans les territoires. Le CESE rendra ses conclusions d’ici la fin de l’année. Riposte : l’étude INSEE sur les niveaux de vie et le taux de pauvreté montre de forts gains de pouvoir d’achat depuis 2017 L’INSEE a publié une estimation de l’évolution du niveau de vie par décile et du taux de pauvreté jusqu’à 2019. Ces résultats statistiques démontrent de forts gains de pouvoir d’achat engrangés depuis 2017, à la fois par la création d’emplois et par les mesures en faveur des ménages. Nous avons fait de l’amélioration du pouvoir d’achat l’un des axes principaux de notre politique depuis 2017. Plusieurs mesures concrètes ont ainsi été mises en œuvre depuis le début du quinquennat : Une baisse sans précédent des impôts des ménages :

  • baisse de l’impôt sur le revenu pour 18 millions de Français ;

  • suppression de la taxe d’habitation pour 80% des Français dès 2021, et pour tous d’ici 2023 (hors résidence secondaire).

Une meilleure valorisation du travail :

  • suppression des cotisations salariales chômage et maladie pour quasiment tous les actifs ;

  • défiscalisation des heures supplémentaires ;

  • augmentation de la prime d’activité de 90 euros pour les salariés modestes ;

  • création d’une prime exceptionnelles défiscalisée – dite « Macron » ;

  • soutien au pouvoir d’achat des agents publics ;

  • revalorisation des soignants dans le cadre du Ségur de la Santé ;

  • augmentation de 170 euros par mois pour les professeurs en début de carrière et de 120 euros pour les gardiens de la paix.

Une amélioration du quotidien Français :

  • déploiement du reste à charge zéro pour les lunettes, les prothèses auditives et dentaires ;

  • généralisation du chèque énergie pour près de 6 millions de Français (pour un montant moyen de 150 euros annuels) ;

  • revalorisation du chèque énergie de 100 euros versée en décembre ;

  • revalorisation de 30% du complément mode de garde pour 90 000 familles monoparentales ;

  • création d’un Pass Culture de 200 euros entre la 4e et la terminale, puis de 300 euros supplémentaires à 18 ans ;

  • création d’un Pass ’Sport de 50 euros pour les enfants bénéficiaires de l’allocation de rentrée scolaire ;

  • repas à 1 € pour les étudiants boursiers.

L’étude INSEE montre la réalité de l’impact de l’ensemble de ces mesures. Le niveau de vie médian enregistre la plus forte hausse annuelle depuis 2001 : +2,6% entre 2018 et 2019. Selon l’INSEE, c’est le signe du fort dynamisme de l’économie et de l’efficacité des mesures de transfert que nous avons mis en place, en particulier du doublement de la prime d’activité. Par ailleurs, ces gains sont proportionnellement plus forts dans le bas et le milieu de la distribution des revenus. Le niveau de vie du 1er décile (les 10% des personnes aux revenus les plus bas) augmente encore plus fort en 2019 : +2,8%. L’INSEE attribue cette forte hausse à la baisse du chômage, qui bénéficie prioritairement au niveau de vie des déciles les moins aisés. En conséquence, les inégalités monétaires diminuent : alors que le niveau de vie du 1er décile et celui médian progressent de +2,8% et de +2,6%, le niveau de vie du 9e décile ne progresse que de +1 %. Et, le taux de pauvreté relatif (le nombre de personnes sous le seuil de 60% du niveau de vie médian) recule de -0,2 pt, à 14,6%, alors même que le niveau de vie médian est particulièrement dynamique. L’étude de l’INSEE confortent la stratégie économique mise en œuvre depuis 2017 : réduire les inégalités monétaires par la création d’emplois et l’insertion par le travail. Il nous faut poursuivre cette politique et le répéter encore et encore, nous avons été le quinquennat qui a le plus fait pour le pouvoir d’achat des Français. Le rapport économique, social et financier, annexé au projet de loi de finances de 2022met également en évidence une progression inédite du pouvoir d’achat des Français : +8% entre 2017 et 2022 ; soit une hausse deux fois plus forte sous ce quinquennat que sous les deux quinquennats précédents réunis, et ce malgré la crise.

Posts à l'affiche